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dimanche, 23 septembre 2007

Chanson Française sur l'avenue Montaigne

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Cette fois, elle est à peu près à l'heure, la Gueule de commentaire...

Au chapitre des recherches Google, je note un malheureux broc 52 Langres. C'est vrai, Langres est bien dans le 52. Et il y a peut-être même des brocs. Mais si avec ça on atterrit chez moi pour une note dont l'obejectif premier était tout de même de signifier que le 52, on le traverse plutôt sans s'arrêter, broc ou pas, et ce même si j'invitais par ailleurs Marc Jacobs à y tenter une demi-journée de rehab créative, je dois dire que cette fâcheuse googlerie ne va pas me réconcilier de sitôt avec la Haute-Marne.

Et ce quand bien même une autre recherche Google intitulée peintre breton langres pourrait laisser penser que d'autres, Bretons de surcroît, se sont montrés, sur ce coup-là, moins bégueules que moi.

Allez, c'est parti pour un quatrième florilège !

Chez Galliane qui nous narrait l'acquisition délicieusement transgressive de son maxibigbag fauve au H&M Homme (je l'ai toujours su, que le concept du sac à main de mec ferait notre bonheur à nous les filles) SuperTomate a dit le 17 septembre : Euh ben, dans mon H&M, ce sac est dans la section Femmes Trend et là, ça fout en l'air tout ton article, non? De rien ^_^

Chez Alix qui nous montrait comme elle s'amuse à la jouer façon Bonnie de Clyde en béret rouge, Mamzelle Soso a dit, le 19 septembre : Ha mais quelle classe BB ! J'avais jamais vu le clip, mais quelle claaaaaasse !
Le beret : I adooore it (euh on va devoir se mettre à l'anglais même dans les com maintenant ?) It fits you really nicely with your haircut (ta frange quoi).

Chez Lavieenrouge, qui nous racontait qu'une banale panne de lave-vaisselle peut exposer à une overdose massive de chocolat, démonstration par ailleurs assortie de la question subsidiaire suivante, comment reconnaît-on le chocolat Lindt si on le mange dans le noir ?  francoise, a dit le 19 septembre : mais c’est quoi ce délire de chocolat , franchement est-ce que tout va bien ? pour la question je n’ai pas de bonne réponse , c’est un défi de l’analyse …

 Chez Domino, qui tente avec une générosité qui l'honore de nous (re)mettre à la Chanson Française (j'ai pensé qu'on pouvait carrément faire les choses EN GRAND et mettre des capitales, Domino ?) violette a dit, le 20 septembre : La vache ! Le scud de nostalgie avec TAXI GIRL ! Tu sais que j'étais fan de cette chanson que j'ai toujours dans mon ipod d'ailleurs.
Genre, c'est Paris 1984, hein, belle année...
Many Thanx !
Je l'avais oubliée en fait.

Chez Marie Sue qui présentait Yogging Vitrine, sa prochaine nouvelle rubrique de photos de vitrines de l'avenue Montaigne, photos réalisées lorsqu'elle s'en va yogger gaiement à... 6 h du matin, Rosemary a dit le 21 septembre : J'admire les sportives !! Courrir comme ça, bravo ! Moi je suis fatiguée rien que d'y penser... (et franchement, Rosemary, t'imagines même pas comme j'ai bien pensé la même chose).

Chez Solenne qui nous faisait partager ses premiers jours dans son nouvel open space où il y a plein de tout nouveaux collègues, mzelle-fraise a dit le 21 septembre : Tu vas bientôt les convertir à la chaussette avec ton charme naturel. Bien à toi (ça tue ça comme formule de politesse)

 

Sur ce, déchaînez-vous sur les commentaires (ici ou ailleurs) et à une prochaine fois.

samedi, 22 septembre 2007

Le concept des low-boots... pantoufles

c9dbc45707a606f33d003de0d24def56.jpgElles entament leur quatrième saison. Leur quatrième année, même, parce que je peux les porter de janvier à décembre. Mes boots noires. Elles ne sont certes pas très low, mais elles sont très boots et je ne saurais m'en passer. Un jour pourtant, il le faudra bien. L'hiver dernier, le coordonnier me les a sauvées de justesse. Elles vont avec tout. Et surtout, elles sont tellement confortables : de vraies pantoufles. Ce sont des Charles Jourdan. De l'hiver 2004/2005. J'étais alors soulagée de voir émerger des bouts ronds de cette forêt de bouts pointus qui avait envahi les vitrines les saisons précédentes. Aujourd'hui encore, même usées, griffées, vieillies, je les regarde et je me dis qu'elles étaient bien en avance sur la tendance.

C'est un fait incontestable cependant, elles sont sur le déclin. Je ne cherche pas à les remplacer. Je continue de les porter. Entre autres.

Aussi, lorsque je les ai trouvées, les autres, les nouvelles, je ne cherchais rien. J'étais venue là chausser ma descendance, point barre. Celles-ci ne me feront pas prendre le risque d'être confondue avec Mary Poppins, comme peut-être les Neosens. Elles sont juste très - trop ? - rouges, un peu (trop) compliquées avec un lacet, des crochets, et un zip. Dans quatre ans, je me serai lassée, je les aurai oubliées. Et même avant. Peut-être même bien bien avant. Mais lorsque je les ai vues, j'ai tout de suite su qu'elles allaient être confortables.

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Ce sont donc des pantoufles low-boots. Très (trop ?) rouges. Avec un nom improbable de marque improbable : Virus Moda.

Des compensées à ré-éditer

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Les années 40 n'ont jamais été ma période de prédilection, je préfère de loin la mode des années 20, amorcée juste après la Grande Guerre, avec les corsets qui valdinguent et les innovations renversantes de Coco Chanel. Ou les années 30, où il y a ce qu'il faut question ornementation surnuméraire, si loin, si loin, de ce minimalisme qui est si peu, si peu, ma cup of tea. Ou encore les années 70, pour leur diversité et leur côté foutraque.

Aujourd'hui je me dis que je n'avais pas dû, jusqu'ici, y prêter suffisamment attention. Il y a plein de choses qui me plaisent, dans les 40's, en fait. Et tout particulièrement les chaussures.

Pour certaines d'entre elles, on pourrait les ré-éditer demain, elles s'adapteraient direct à nos tenues de 2007.

Comme promis, un petit florilège pioché dans les Années 40 d'Anne Bony.

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Je les avais déjà montrées, elles sont mes préférées. Ce sont des Perugia, tige paille couelur tressée, semelle bois incrustée de paille couleur, 1943, collection Charles Jourdan.

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Tressé toujours, de la même collection, des sandales Perugia à tige paille tressée de couleur, semelle compensée en liège, 1943, collection Charles Jourdan.

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Encore du tressé Perugia avec des bottillons en raphia multicolore, 1946, collection Charles Jourdan.

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Compensées toujours, des Salvatore Ferragamo, deux bandes de satin noir, semelle plateforme en liège couvert de satin doré, 1940.

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Le talon relié à la semelle n'est pas d'aujourd'hui, nous le prouve la sandale Salvatore Ferragamo, couverte de velours, avec cuir doré et argenté, talon haut et soudé à la base, 1938-1939.

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Enfin, simples et à peine vieillies, de Perugia, des sandales à tige toile et semelle de liège, 1944, collection Charles Jourdan.

Je n'ai qu'un regret, ne pas les avoir vues en couleurs.

PS : on les croirait plutôt sorties des seventies, les sandales qui illustrent le début de ma note et qui sont signées Salvatore Ferragamo, bandes en cuir doré, semelle haute à boudin de cuir de couleur pour ornement, 1938.

vendredi, 21 septembre 2007

Ah, Monique, ta veste perf', comme elle déchire !

Je suis tombée par hasard sur Canal à l'heure de midi. Je voulais Chic, sur Arte, mais mon Arte ne fonctionnait pas et me faisait de la pixellisation multicolore du plus bel effet, avec plein de fuchsia juste comme c'est la tendance. Au début je dois dire que j'ai même cru que c'était exprès, après tout c'est Arte, on s'étonne jamais. Mais non. C'était un vrai problème de réception. D'Arte, pas de ma télé. Bref. Je suis tombée sur Canal.

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Et j'ai vu arriver Monique, avec son mari Michel. Et Monique, elle avait une veste façon perf'. De qui ? Je ne saurais dire. Pas de chez Zara, au hasard.

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Et Monique, elle est... pas toute jeune.

Et Monique, elle est... marxiste.

ALors j'ai quand même un peu écouté ce que ça disait. Monique elle est sociologue. Et Michel aussi. Voici ce que j'ai trouvé à leur sujet sur le site du Conservatoire national des Arts & Métiers : depuis plus de dix ans, Michel Pinçon et sa femme Monique Pinçon-Charlot, sociologues de gauche, marxistes même, sont les deux spécialistes français des études sociologiques sur la richesse. Directeurs de recherche au CNRS, ils travaillent au laboratoire CSU (Cultures et Sociétés Urbaines) au sein de l’IRESCO (Institut de REcherche sur les Sociétés Contemporaines). Spécialistes reconnus d’un domaine où ils ont été des pionniers, ils ont conduit de nombreuses enquêtes sur la bourgeoisie. La chasse à courre, les châteaux et châtelains, les beaux quartiers, c'est leur terrain de jeu, à Michel et Monique, que j'avais déjà entendus je ne sais plus où, à l'occasion de la sortie d'un précédent livre, sûrement.

Monique, sa veste façon perf' et son mari, ils étaient en promo, bien sûr, sur Canal. Ils venaient présenter leur dernier livre, intitulé Ghettos de riches, comment les bourgeois défendent leur espace.

C'est Monique qui a le plus parlé. Expliqué qu'il y a chez les "riches" une certaine solidarité, pour défendre leurs intérêts. Ce qu'elle appelle le "communisme des riches". C'est Michel qui a pourtant eu le mot de la fin : "On distingue la personne de sa place dans la société".

Bon et sinon, on est bien d'accord, ça devient n'importe quoi, ce blog. Pour les années 40, avec leurs chaussures démentes, la façon dont YSL les a réinventées, les low-boots rouges, comment ça se porte la veste d'écuyère et la Gueule de commentaire de la semaine, alors ? Ca vient, ça vient. Pas trop vite non plus...

jeudi, 20 septembre 2007

Une veste d'écuyère

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f6776993ed26ba7e3c8d039c42b570dd.jpgElle a fait la couv' de ELLE. La veste Balenciaga qui fait si envie à Benetie. En fuchsia, avec un jodhpur. On se doutait bien, que les copieurs n'allaient pas tarder à sévir. Je viens d'en dénicher une chez Zara. Une vraie espagnolerie pas chère, tout en laine, avec le col de velours et la ligne très étriquée de l'originale, sans bien sûr les finitions, la qualité de la matière et les détails de coupe de l'authentique. Mais elle a assez bien "l'air de" même si elle n'est pas fuchsia mais noire, ce qui m'arrange, la laine bouillie fuschia, j'ai déjà. Et je ne compte pas la porter avec un jodhpur.

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Le coup de grâce ? Le prix. 49,90 €. C'était la dernière et je ne sais pas si elle existe dans une autre couleur, le fuchsia, au hasard. Le plus fort ? J'ai bien failli ne même pas la prendre... Non, non, je rigole.

L'élégance surgie des ruines

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J'ai donc repris Les Années 40 d'Anne Bony, afin de faire un petit tour de ces tendances de mode d'il y a 60 ans qui font un grand retour en cet automne 2007. Le chapitre mode y est rédigé par Yvonne Deslandres et est, comme toujours, très documenté.

f7f544266ac37fa07a352c645fe5425a.jpgSous l'Occupation, se préoccuper de son apparence était un défi, l'anecdote des femmes qui se peignaient les jambes faute de bas est restée dans les mémoires. "Dans ce climat sinistre, la mode semble une réaction de survie. Jamais les chapeaux ne furent plus extravagants : les Allemands en viennent à se demander ce que les Françaises auraient posé sur leur tête si leurs maris avaient gagné la guerre" écrit Yvonne Deslandres. Le chapeau est alors une des pièces maîtresses de la tenue. On en est très loin aujourd'hui. Mais à partir de1942, le turban tient sa place. Ce turban cher à Simone de Beauvoir et qu'on a vu réinvestir les podiums dernièrement. La guerre finie, il s'agit de croire en l'avenir. La pénurie de matières premières favorise l'avènement des matières artificielles, ce qui n'est pas sans conséquences sur la manière de concevoir les vêtements. Tout reste à faire. La photo de Cecil Beaton, Mode dans les ruines (1945) est, à ce titre, saisissante.

81a1fa05c9d6f79d567c91b79a41adc1.jpg5fa443715ea70a5765786de96c2edb34.jpgLes années 40, ce sont des robes. Des robes de jour, comme, à gauche, celle de Maggy Rouff, imprimée de semis de petites fleurs, finement plissée  aux épaules, jupe drapée et nouée sur un côté (1940). Des robes du soir, drapées ou plissées le plus souvent, comme celle de Marcelle Alix, un fourreau finement plissé avec encolure en V.

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La silhouette est très féminine, la taille est à sa place et très marquée, très ceinturée. Exemple sur une robe signée Grès, en jersey cerise de Rodier, 1949. En matière de coiffure, le long sophistiqué et cranté reste emblématique de l'époque. Veronika Lake, l'une des actrices phares de cette décennie, le porte à merveille.

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Et puis il y a les chaussures, d'incroyables chaussures. Elles méritent bien une note à elles seules. J'y viens.

mercredi, 19 septembre 2007

Biolay et ses rimes en "ass"

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99ea814cb5e71a0ddb2212449e5ee6bc.jpgEpisode 1. A l'été 2005, ils se pavanaient dans le catalogue de la Redoute. D'assez belles images noir et blanc signées d'un grand nom (mais je ne sais plus lequel), dont je n'ai pas retrouvé trace. Devant une caravane Airstream, Chiara Mastroianni et Benjamin Biolay posaient au couple cool en tenues de créateurs, j'ai depuis oublié lesquels. Exit le couple cool et Biolay nous la joue maintenant désenchanté au cheveu gras, comme l'a souligné Violette.

9827a5d309f1e2dcf3a9e544470c269c.gifEpisode 2. Ce printemps je me suis beaucoup amusée avec la BD de Luz, J'aime pas la chanson française. Moi non plus, j'aime pas trop. Dans ce bouquin Biolay en prend pour son grade. Comme Benabar, comme Cali, comme Delerm, comme plein d'autres. C'est irrésistible de méchanceté et surtout d'humour. Comme tous les gens qui se prennent au sérieux, Biolay manque singulièrement d'humour. Il s'est donc répandu, dans la presse qui a bien voulu le laisser se répandre, sur le fait qu'il n'aime pas non plus la chanson française. Dommage, il en fait. Et ne l'assume même pas. Technikart a ouvert le bal dans son numéro de juillet-août. Biolay y proclamait en Une "La chanson française me débecte". On y trouvait entre autres pensées : "Le pire c'est Bénabar. Et de très loin. Lui, c'est le champion. Je comprends pas comment on peut avoir envie d'être ce gars-là". Mais à qui Biolay fait-il allusion, m'étais-je demandé, à la fois atterrée et amusée devant tant de prétention. D'où il tient que d'aucuns aient envie d'être Bénabar ? Et Bénabar, d'abord, a-t-il envie d'être Bénabar ?

Et puis j'étais passée à autre chose. Et puis bon, Technikart, hein...

Episode 3. Sauf que septembre est là et que le revoilà, le Biolay. Et dans ELLE cette fois. ELLE où il s'était déjà, par le passé, complaisamment montré avec Chiara. Le revoici, donc, mais sans Chiara et le cheveu gras. Je survole le truc, ça saôule un peu à force, le discours est resté le même.

Et puis je passe à autre chose. Et puis bon, ELLE, hein...

Episode 4. Histoire de pas oeuvrer idiot dans ma cuisine, j'allume la radio. Et j'entends ça :

Petite connasse pourquoi fais-tu ta radasse
Petite pétasse qui montre rien en surface
qui veut qu'on l'embrasse encore
l'embrasse encore

Mon amour hélas le temps passe
Mon amour hélas le temps passe

Un extrait du Trash Yéyé nouvellement arrivé. Faussement trash. Pas si yéyé. Pathétique. Et pas du tout rock n' roll.

Allez, je reviens bientôt avec un vrai sujet qui survivra à Biolay : la mode des années 40.

mardi, 18 septembre 2007

On revisite les 40's !

4faa6fa89806d1e8b1e2e99e5d41c9ff.jpgJe savoure la manière dont Mathilde nous dissèque depuis quelques jours sur son Alba blog, son gros ELLE iouké. Sa note sur les années 40 revisitées en cet automne 2007 m'a donné envie de m'y replonger, notamment pour revoir la manière dont elles avaient été, au tout début des 70's, décodées et recodées par Yves Saint Laurent. Pour commencer, je me suis tournée vers mes gros bouquins d'Anne Bony, qui a brillamment revisité depuis plus de 20 ans la vie culturelle et les arts au XXe siècle, décennie par décennie.

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Et là, je me suis aperçue qu'une seule note n'y suffirait pas. Il y a beaucoup à dire sur la modernité des silhouettes.

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Quant aux chaussures... Ah, les chaussures !

Je commencerai donc par les années 40, les vraies. Je passerai ensuite aux années 40 dans les 70's, chez Yves Saint Laurent en particulier. Puis viendra la tendance années 40 de 2007.

Eh bien Mathilde, sans le faire exprès, tu m'as donné bien du boulot...