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samedi, 13 octobre 2007

Comme une tornade blanche

Un peu de vieilles pubs en attendant le ELLE vintage de demain. Depuis que je me suis plongée dans les vieux ELLE, je me suis plusieurs foir étonnée du grand nombre de pubs de lessives aperçues au fil des pages. J'y reviendrai. Mais il n'y a pas que la lessive. Il y aussi tous ces produits ménagers qui sont censés faire de la corvée de ménage un vrai bonheur.

La preuve en six images, trois de 1951, les trois suivantes de 1966.

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En 1951, la vaisselle, avec Paic, "la moins chère des bonnes à tout faire", c'est si amusant, c'est un tel jeu d'enfant que même un homme pourrait s'y coller. Mais on sent bien quand même que c'est juste pour rigoler, l'idée. Le petit mari est hilare et fier de lui mais la petite dame a un air réprobateur. Elle tient sans doute trop à ses assiettes.

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Et puis d'ailleurs, mieux vaut qu'il lâche la vaisselle et qu'il parte bosser, le mari, laissant madame au foyer, qui lui fera croire à son retour qu'elle s'esquinte le jour durant à tout briquer alors qu'en réalité elle a tout ce qu'il faut pour jouer les feignasses. Avec Reluiseul, qui fait son travail, à elle, la dame, à sa place - c'est bien souligné dans le texte - pendant qu'elle se la coule douce avec un bouquin.

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Et s'il faut faire les vitres, ce sera à peine plus compliqué. Sans effort, Glassex (ce nom !) "de chaque vitre fait une glace, de tout émail fait une laque".

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Quinze ans plus tard, madame est retournée à la vaisselle, et on ne tente plus de lui faire croire que le produit fera tout le boulot. Il va juste l'aider, ce Super-LUX vaisselle qui contient le maximum d'éléments actifs contre les graisses et laisse les mains douces : "Vous pouvez en même temps être une bonne ménagère et penser à vous". On est d'accord que la rigolotte de 1951 qui mettait son mari à la vaisselle et laissait courir depuis son fauteuil, celle-là ne pensait seulement qu'à elle, la vilaine.

Cela étant, au contraire de la toute rose et bleue, le fils de l'égoïste feignasse ne portait peut-être pas de noeud papillon ?

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Sinon, pour récurer et être efficace, il y a Cif. Il n'agit pas seul, non, mais il va "là où les poudres ne vont pas".C'est toujours autant de boulot mais c'est plus propre.

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Alors, plus aucun espoir pour les feignasses ? Si. Leur salut passe par Ajax. On ne sait pas très bien par quel tour de passe-passe, mais ce dernier agit "comme une tornade blanche". Plus de mari, plus de fauteuil, plus de bouquin, mais un flacon brandi avec le sourire, comme un symbole.

Ou une menace. Une tornade ?

vendredi, 12 octobre 2007

Guy Bourdin et le masque de Fantômette

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Au chapitre des googleries de la semaine, une recherche "botte gros mollet Montréal" pour laquelle je me déclare incomptétente tant morphologiquement que géographiquement parlant. Mais la palme, c'est sans conteste "poil à pétrole" sans doute amenée chez moi par le biais de mon gilet en pur poil de pétrole.

 Chez Mzlle Fraise (mais au fait qui est-elle ?) qui nous présentait une alternative dessinée au Vélib' dont je dois dire qu'elle parle à ma partie de cerveau réfractaire au vélo depuis toujours : Isa a dit le 9 octobre  :Très sympa cette illus et je te dis surtout un énorme bravo pour le dessin du vélo car l'air de rien ya rien de pire à dessiner;)

Chez Violette, qui a joué au "vrai blog de fille" l'espace d'un moment (d'égarement) avec voitures immatriculées en Moselle en décor de fond, Loanne a dit le 9 octobre : attends tu nous fais croire depuis le début que tu est parisienne alors qu'en fait tu vis en Moselle..bah ouais rapport à la voiture 57...ptain je suis déçue là..déçue, déçue, ça change la donne....:) 

Chez Rosemary, qui, nous présentant l'hommage de Véronique Leroy au travail de Guy Bourdin, en a mis au passage un peu plein la tête à Tom Ford,  Géraldine, du Bazar Parisien a dit le 10 octobre : Aïe, qu'est ce que j'aurais aimé assister au show, les photos que tu montres font envie !
Sinon pour Bourdin je suis d'accord, faudrait juste que les photographes actuels essaient de s'en dé-scotcher un peu, ils s'y réfèrent trop à mon goût.

Chez Marion qui nous a brillamment debrifefé la Fashion week plusieurs jours durant, Benetie a dit le 10 octobre : j'aime beaucoup ta sélection et ton analyse. Marc JAcobs, sa collection a été tellement décriée que je n'en ai retenu que des mocheries, alors que toi, tu montres des choses vraiment pas mal, qui valent le détour.
Pour JPG, je suis vraiment d'accord avec toi: trop d'accumulations. Pourtant, je l'adore Jean Paul, je le trouve adorable, mais là, on est loin de l'épuré... trèèèès loin :)

Chez Marie Sue qui avait sorti le masque le temps d'une petite réhab des yeux de lendemain difficile Eliiiiiiiise a dit le 11 octobre : Héhé Fantomette l'est toute mignonette même les lendemains de fête !

Chez Mathilde, qui tente via le ELLE UK de novembre de faire notre éducation fashionistique à base préceptes jetés en pâture par la grande prêtresse jusqu'ici inconnue de moi Nina Garcia, Zabou a dit le 12 octobre : Ah ben merde, alors! Mais ces préceptes, c'est pas facile facile à appliquer quand tu mets tes vêtements à nettoyer ts les jours. Tu mets quoi le samedi, si tes 5 pièces sont au sale???
Ou bien il te faut un Chnois dans ta cave, qui et fait ton pressing pendant la nuit ;-)

San(s) Marina !

98629d42fe962ee27113d3a94bdb2047.jpgA me pencher sur la low boot, fallait bien que je jette mon dévolu sur un modèle. Accessible. Tant en terme de prix que... d'accessibilté. Je pensais l'affaire faite en arrêtant mon choix sur les San Marina un tant soit peu copiées sur un modèle de Marc Jacobs. Trop facile. Un San Marina dans ma ville que j'aime pas, un modèle choisi pour représenter l'une des images de la marque cette saison, trop trop facile. Tellement sûre de mon coup puisque l'an passé j'avais déjà acquis le modèle de la pub, à deux pas de chez moi. Un presque déjà low boot - pas tout à fait low mais pas loin - taupe avec un noeud.

Avec le temps et après bien des déconvenues, j'ai appris à ne pas chercher la complication, en zone fashionally hostile et déshéritée. Donc, bien qu'ayant vu que ce modèle existait en tricolore, ainsi que le présente le dernier ELLE à Paris, mais pas fan de la chose, je décidais que ça va comme ça les boots fantaisie et que j'allais opter pour du tout noir tout simple. Facile à vendre, facile à acheter, facile à trouver.

Naïve que j'étais.

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Dans ma ville que j'aime pas, la low noire de la pub San Marina on l'aura pas. Ni dans les San Marina à la ronde. Il faut viser Strasbourg. Ou Nancy. La vendeuse que j'ai vue était charmante, mais catégorique. Ce modèle ne sera jamais disponible dans sa boutique. Et d'ailleurs, il n'est plus en stock au stock de la marque. Les magasins qui devaient le recevoir ont tous déjà été livrés. A moi de les trouver. Elle m'a fort aimablement remis pour cela une petite brochure les recensant tous.

Comme ça se trouve, je vais justement à Nancy dans une quinzaine de jours. Et il y a là-bas deux magasins San Marina. Dont l'un n'aura pas non plus la low boot noire. Et en tricolore, sans doute encore moins. Et dont l'autre en a une unique paire à ma pointure. D'ores et déjà réservée à mon nom, les vendeuses sont décidément charmantes.

Reste une question en suspens. Pourquoi faire de l'image avec un modèle introuvable ? Au risque d'attirer des filles monomaniaques à qui l'on ne fourguera de toute façon rien d'autre et qui repartiront dépitées et sans bourse délier ?

Encore un mystère de la vie...

f5379b9d9dc0ccf58876309e10908d69.jpgPS : à l'intention d'Alix, j'ai retrouvé une vieille photo de botillon de pluie que je portais vers l'âge de... trois ans. Sur les conséquences du port précoce de botillon de pluie blanc à bouton sur mon équilibre mental et celui de mon compte en banque, je préfère ne tirer aucune conclusion.

jeudi, 11 octobre 2007

Quand fanera la Tulipe noire...

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Lorsque Chanel a inventé le Rouge noir il y a plus de 10 ans, c'était un peu pour moi "vous l'avez rêvé, Chanel l'a fait". Le Rouge noir, c'était le vernis absolu, celui que je cherchais sans même le savoir depuis toujours. Celui qui ne faisait pas premier degré  (oui, Zabou, je revendique cette expression) comme un rouge vermillon, pas un vernis de da-dame, donc, mais un vernis qui m'évoquait les stars de cinéma muet. Lesquelles, vraisemblablement, n'avaient pas accès à un rouge si foncé. Mais le rouge, sur les images noir et blanc, est proche du noir. Voilà pourquoi je cherchais sans le savoir un rouge qui soit noir.

J'ai donc porté du Rouge noir. Re-porté du Rouge noir. Et puis je l'ai zappé. Pour des rouges pourpres plus ou moins sombres qui n'étaient que des ersatz. Je le sais, du Rouge noir siglé double C, je viens d'en racheter. Et c'est quand même insurpassable.

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3bedd72b51ee22502026c38daa0ba0b6.jpgUn moment que j'y pensais. Et puis la lecture de ELLE, encore une fois, et la photo ce lundi de son violet rock, et puis Nadia de Nizzagirl qui s'interroge sur le 34 YSL m'ont servi de prétexte pour aller me fournir en Tulipe noire. En Tulipe noire Saint Laurent. Précision d'importance, dans la mesure où Chanel a la sienne, de Tulipe noire, un pailleté bordeaux qui n'a rien à voir. La vendeuse de parfumerie stagiare s'en trouve un peu perturbée, la pauvre. C'est vrai, c'est tout de même bien compliqué. Et donc, tant qu'à faire, j'ai raflé le Rouge noir, le seul-le-vrai-l'unique, au passage.

Banc d'essai ?

ea2aedf1b4aa9133f42ec0b51e98af86.jpg27e6b97efe4fff09eed2d1f4542ce066.jpgLe Tulipe noire ne fait pas bonne impression à la vue du flacon. Le contenu paraît très très violet pas sombre du tout, plus oeillet rose violacé que tulipe dirais-je. A la pose, ça s'arrange. C'est bien un vrai sombre. Un sombre pas classique comme le Rouge noir. Pas casse-gueule comme les Black satin et Black ceramic de Chanel, que je ne me suis jamais décidée à porter, de crainte d'avoir des airs de gothique attardée. Moi j'aurais bien su que non. Moi. Mais les autres... Un violet rock sans être gothique, cette tulipe YSL, donc, je suis assez d'accord. N'empêche. Le Tulipe noire, je ne suis pas sûre d'en avoir l'ivresse jusqu'à en vider le flacon.

Pour le Rouge noir retrouvé, je ne me pose pas la question.

mercredi, 10 octobre 2007

T'as tes souliers ?

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Ca se bouscule pour le petit précis, en fait il y a plein de mots qui mériteraient qu'on s'intéresse à leur cas. Aujourd'hui, le soulier.

Soulier, ça m'a longtemps paru dépassé. Un mot qui ne faisait pas partie de mon vocabulaire. Et puis un jour, alors que je m'intéressais déjà de près à la fashionnerie, je devais avoir 16-17 ans, j'ai avisé une pub de chaussseur de luxe, dans un ELLE sûrement, et me suis demandé pourquoi il y était écrit "souliers". Et pas chaussures.

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b636053ecc0c7392d212974493f8f0ff.jpgJe me suis depuis rendu compte que les chausseurs de luxe font invariablement dans le soulier. Jamais dans la chaussure. C'est le cas du bottier Berluti. Sur son site internet, il est écrit "souliers". C'est le cas de Dior. Sur le site internet, idem. Des souliers. Et, entre parenthèses, pas la quintessence de la tendance pour les modèles présentés, chez Dior. Dans les séries de mode des magazines, la question ne se pose pas. On y décrit des escarpins, des babies, des salomés, des derbies, des sandales, des boots, des bottes, des cuissardes mais pas de chaussures ni de souliers. Le cas échéant, on classe ce qui chausse dans les accessoires.

Aussi ai-je été surprise par la petite analyse trouvée sur le site de TV5. Le linguiste Bernard Cerquiglini y tient une délicieuse rubrique et il dit ceci, au sujet du soulier : "il s'agit d'un mot basique, que l'on retrouve dans les français régionaux en Louisianne ou au Québec" (SuperTomate ou Esther, si vous me lisez....). "Le soulier recouvre bien le pied, il est un terme de référence, y compris culturellement, comme pour le Soulier de satin de Claudel."

A l'inverse, la chaussure, toujours selon Bernard Cerquiglini, "comme tous les mots en "ure" désigne un résultat". La chaussure chausse. "Dans la bonne langue on utilise donc le mot chaussure, plus élégant, comme dans l'expression chaussure de ville. Soulier est un solitaire alors que chaussure appartient à une famille (chausseur, chausser)" conclut le linguiste.

Dans le luxe, on en serait en désaccord avec le linguiste ?

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Quoiqu'il en soit, moi je passerais bien l'hiver en sandales. Comme y invite le Fig'Mad' de samedi. Ca me parle, ça, comme souliers.

mardi, 09 octobre 2007

Low ou ankle, les boots ?

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Cet automne, les low-boots sont partout. Les low-boots, en début de saison, moi j'avais cru cmprendre que ce sont des boots un peu années 80, basses, c'est à dire sous la malléole, pour résumer.

05481ccb7f31551baed8eca24058a95f.jpgAprès les pantalonnades de la semaine passée, cette fois, ELLE, nous donne carrément un cours de boots. Sous le titre Low boots haute tendance déboulent des avis autorisés. La low boot est une pièce hybride, quelque part entre l'escarpin et la botte. Ce qui laisse quand même de la marge, moi je dis. Cette chaussure est indissociable des années 80, nous sommes donc d'accord. La low boot classique avec un talon pointu et un revers en cuir porte l'empreinte d'une tendance très rock très eighties confirme Amandine Brouchaud, styliste au cabinet de tendances Carlin international. Un avis autorisé, donc. La low boot, c'est sa diversité qui séduit. Je n'en achèterai jamais ! Il faut avoir la cheville fine et le mollet pareil, parce que ça coupe grave la jambe assène une modeuse anonyme qui parle sans savoir. Hou la vilaine modeuse qui sait même pas ! Elle n'a pas un avis autorisé, celle-ci. Un tel Graal de la pompe, on se demande pourquoi on l'avait oublié si longtemps ? Pourquoi on vient de passer tant de saisons la jambe engoncée dans des bottes, avec en plus un slim dedans l'année dernière ? Bécasses que nous étions : une botte mi-hauteur coupe la silhouette. Une botte montante est impitoyable pour la cuisse molle. Alors qu'un gros mollet nu au dessus d'une low boot, ELLE a l'air de penser que c'est bien. Bref. La low boot a vocation à être quotidienne affirme Karine Arabian. D'ailleurs, elle est plus adaptée à la journée que la botte montante, qui, avec une jupe, devient vite too much, pour ne pas dire un peu vulgaire. Vulgaire ? Mes Vic Matiè pas encore inaugurées seraient vulgaires ? Qu'est-ce que je fais, je les brade tout de suite sur e-Bay ?

225df2a121eed7c2475e45381ac536eb.jpgDans toutes les collections, la low boot est en train de détrôner la botte classique constate Quitterie Thomann, chef de produit chaussures Femme au Printemps. Un autre avis autorisé. C'est une pièce très pointue, mais elle est destinée à devenir un énorme phénomène commercial. Bon, jusque-là je suivais à peu près. Là où ça se corse quand même, c'est que Jymmy Choo la préfère très courte au dessous de la cheville dans sa variante appelée ankle boot. Moi je croyais que la low c'était déjà très bas sur la cheville, alors ankle ? Eh bien une explication par l'exemple, à base de modeuses prises en photos et qui donc, elles, ne sont pas anonymes comme l'autre malheureuse, nous indique que cousine de la low boot et de l'escarpin, elle s'arrête pile sous la malléole. Ce qui était déjà selon moi la définition de la low mais tant pis, je m'incline, je suis juste une pauvre anonyme à peine modeuse. Mais je note quand même, ça fera plaisir à Solenne et à son comité, qu'on peut porter la low avec des chaussettes.

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9016e407e452827c1a514aa3cac2c12c.jpgPour ce qui me concerne, j'aime assez les San Marina noires de la pub. Qui ressemblent quand même furieusement à des Marc Jacobs repérées sur e-Bay. Et sinon, juste pour le fun, quand on tape ankle boot sur Google on tombe aussi sur le site de Direct industry, qui propose ça :

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Ce sont des trekking style safety ankle boot.

Veste d'écuyère, part II

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Pas vraiment la peine que je m'affole pour savoir avec quoi j'allais bien pouvoir porter ma veste d'écuyère Zarenciaga. Enfin, cette veste qui est finalement si peu à moi. La jeune demoiselle dont il se trouve qu'elle est ma fille et qui commente à l'occasion sous le nom de Ptite Girl est passée à proximité et l'a jugée, à juste titre, à sa taille et à son goût. Un foulard de récup en guise de touche colorée et à l'occasion d'une petite sortie dominicale au musée, l'essayer c'était l'adopter.

Et elle lui va tellement bien que je n'ai finalement même pas envie de la lui emprunter.

Je ne savais pas bien avec quoi la porter ? Et hop, un souci de moins.